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mardi 2 août 2016

LES IDOLES

Le film mythique de Marc'O, LES IDOLES,
sera édité en DVD par Luna Park Films
le 4 octobre 2016
et disponible sur notre BOUTIQUE



















lundi 2 mai 2016

LES IDOLES de Marc'O

LUNA PARK FILMS éditera en DVD LES IDOLESfilm culte de Marc'O


Sortie officielle le 4 octobre 2016
(et disponible sur notre BOUTIQUE)





Marc'O fonde et dirige pendant 7 ans l'école de théâtre de l'American Center du boulevard Raspail à Paris, la transformant progressivement en un creuset d'acteurs aujourd'hui reconnus : Marpessa Dawn, Bulle Ogier, Jean-Pierre KalfonPierre ClémentiValérie LagrangeJacques HigelinElisabeth Wiener, etc. En 20 ans, il écrit et met en scène une quinzaine de pièces de théâtre associant la musique et le jeu de l’acteur, qui vont marquer fortement le théâtre français des années 1960 à 1970 (et au cinéma Jacques Rivette dès L'Amour fou). Introduisant la musique comme composante fondamentale de l'expression théâtrale, il donnera naissance à ce qu'aujourd'hui on appelle le Théâtre musical.

En 1966 (au Bilboquet puis à Bobino), il monte la pièce musicale Les Idoles, grand succès salué par la critique et le public. Il en tire un an plus tard le film du même nom qui réunit Jean Eustache au montage, André Téchiné comme assistant, Bulle Ogier et Pierre Clémenti, Jean-Pierre Kalfon comme acteurs. Le film, tourbillon critique contre l’arrivée de l’idolâtrie yéyé, est aujourd’hui un film culte et la référence d’un cinéma « d’un autre type ».

LES IDOLESFrance, 1967, 90', coul., 1:1.66
Avec Bulle OGIER, Pierre CLEMENTI, Jean-Pierre KALFON, Valérie LAGRANGE, Michèle MORETTI, Philippe BRUNEAU, Joël BARBOUTH, Marie-Claude BRETON
et la participation de Bernadette LAFONT, Henry CHAPIER, Francis GIROD, Jean-Marie SERREAU, Remo FORLANI, Pascal AUBIER et Daniel POMMEREULLE
Musique originale : Stéphane VILAR et Patrick GREUSSAY. Montage : Jean EUSTACHE, assistants à la réalisation : André TECHINE et Vincent GARDAIR, directeur de la photo : Jean BADAL, costumes : Jean BOUQUIN. 

Au temps du yé-yé, l'ascension et le décadence de trois vedettes de la chanson, "fabriquées" par d'habiles producteurs au détriment de leur vie privée et dans le mépris du public. A l'occasion d'une conférence de presse-spectacle censée annoncer leur formation en trio, Gigi la folle, Charlie le surineur et Simon le magicien, racontent leurs parcours : succès programmés, flops, compromissions, mariage arrangé : ils dénoncent leurs imprésarios et se sabordent en public.
















L'idole est l'incarnation en un individu de l'aspiration à la réussite des autres qui n'y parviendront jamais ! (Philippe Bruneau in Les Idoles)


De nombreux suppléments :
- Les Bargasses (1965, 5')
Extrait filmé du spectacle de Marc'O qui précéda Les Idoles
- A Rebours, Les Idoles (2016, 9')
De la pièce au film. Nombreux documents inédits.
- Flash back (2010, 26')
Marc'O retrace la genèse de son premier film (Closed Vision, 1954), le contexte de l'époque, les pratiques et les intuitions artistiques qui ont fécondé sa démarche.
- Sensibilité aux conditions initiales (1997-2016, 35') Cette pièce musicale exprime la révolte face à la difficulté d'être soi-même dans un monde qui réduit l'individu à accepter n'importe que travail à n'importe quelles conditions. Réalisation : Marc'O.

Date de sortie du DVD : le 4 octobre 2016
14,99 euros

Mediapart - sept. 2016
loeildutemoin.com
Les Inrocks
Portrait de Marc'O (entretien avec Gilles Tordjman / 01-2011)
www.filmcomment.com (en anglais)



Jean-Pierre Kalfon, film Les Idoles
Bernadette Lafont (en soeur Hilarité), film Les Idoles
Pierre Clémenti et Bulle Ogier, film Les Idoles
Article dans Combat par Henry Chapier, sur la pièce Les Idoles (1966)
Daniel Pommereulle en clergyman, film Les Idoles 
Bulle Ogier et Jean-Pierre Kalfon, film Les Idoles

Jean-Pierre Kalfon, film Les Idoles
Michèle Moretti, Pierre Clémenti et Joël Barbouth, film Les Idoles

Valérie Lagrange, Philippe Bruneau et Michèle Moretti, film Les Idoles

Affiche de la pièce Les Idoles créée par Marie-Laure de Noailles

Bulle Ogier, théâtre Le Bilboquet, pièce Les Idoles (1966)






vendredi 8 janvier 2016

CENSURES - 16e Journées cinématographiques dionysiennes

16e Journées cinématographiques dionysiennes

Samedi 06 février 2016 à 18 heures

Projection de LA FEMME BOURREAU
précédé de TRISTESSE DES ANTHROPOPHAGES
séance en présence du réalisateur Jean-Denis BONAN
et de Claude MERLIN (acteur), Daniel LALOUX (chansons) et Mireille ABRAMOVICI (montage)

20 heures - Signature dédicace du DVD La Femme bourreau

Cinéma l’Écran
Place du Caquet / 93200 Saint-Denis
M° Basilique de Saint-Denis (L 13)

Du 3 au 9 février 2016, les 16es Journées cinématographiques dionysiennes traversent un siècle d’évolutions des mentalités à travers les films censurés, autocensurés, interdits. Une semaine de réflexion et d’échanges autours de 80 films, classiques, inédits, avant-premières et de nombreuses rencontres en présence de cinéastes, de critiques ou de membres de la société civile.



samedi 19 décembre 2015

En Marge (extraits) / DVD LA FEMME BOURREAU

EN MARGE, un documentaire de 37 minutes réalisé pour le DVD
LA FEMME BOURREAU (Les Films maudits de Jean-Denis BONAN)
Sortie nationale le 02 février 2016

Le cinéma de Jean-Denis Bonan :
premiers pas, censure de "Tristesse des anthropophages" en 1967, cinéma militant (groupe ARC), tournage de "La Femme bourreau" en mai 1968. 

Intervenants : Jean-Denis Bonan, Gérard de Battista, Mireille Abramovici, Daniel Laloux et Jackie Raynal

Production : Luna Park Films (2015)







Et bande annonce de TRISTESSE DES ANTHROPOPHAGES (1967, 23')
édité dans le DVD LA FEMME BOURREAU 



samedi 7 novembre 2015

Rencontre à Potemkine

A l'occasion de la sortie du DVD
LA FEMME BOURREAU
rencontre avec Jean-Denis BONAN
en présence de plusieurs membres de l'équipe du film 
et de LUNA PARK FILMS

Lundi 14 décembre à 18H30

A POTEMKINE
30 rue Beaurepaire
75010 Paris
M° République - M° Jacques Bonsergent


Premier opus d'une collection consacrée à des raretés (et inédits) du cinéma français des années 60, le DVD présente :

- La Femme bourreau (1968, 69', n&b, 16mm) 
- Une Saison chez les hommes (1967, 17', n&b, 35mm)
- Tristesse des anthropophages (1966, 23', n&b,  35mm)

Et de nombreux suppléments :

En Marge (2015, 37', vidéo). Intervenants : Jean-Denis Bonan, Gérard de Battista, Mireille Abramovici, Daniel Laloux et Jackie Raynal
Un Crime d'amour, rushes commentés d'un film inachevé  (1965, 6', n&b, 16mm)
- La Vie brève de Monsieur Meucieu (1962, 13', n&b, 8mm)
- B.A de La Femme bourreau (2014, 1'30)



Retrouvez l'événement sur Facebook

Critique du DVD sur psychovision.net

critique du DVD sur Médiapart (par Jean-Jacques Birgé)

critique du DVD sur culturopoing.com

critique du DVD sur avoir-alire.com






Générique de Tristesse des anthropophages - dessiné par NICOLAS DEVIL



dimanche 18 octobre 2015

Cinéma Ville / projection de La Femme bourrreau




À l’occasion de la projection et de l’entrée dans la collection du Forum des images de La Femme bourreau, film culte et rare de Jean-Denis Bonan tourné en 1968 et achevé en 2009, à la sombre histoire de meurtres de prostituées, le CinéMa ville d’octobre propose un inventaire de quelques tueurs, assassins et meurtriers de pellicule.

LA FEMME BOURREAU
MARDI 27 OCTOBRE 2015 A 19:00
EN PRESENCE DU REALISATEUR
AU FORUM DES IMAGES
Forum des Halles / 2, rue du Cinéma / 75001 PARIS

ET EN DVD A PARTIR DU 18 NOVEMBRE
(en exclu. dans quelques boutiques principalement parisiennes)

SORTIE NATIONALE LE 02 FEVRIER 2016

Article de J-J Birgé (Médiapart / miroir de Drame.org)

Cinéma ville







lundi 7 septembre 2015

Semaine du bizarre à Montreuil 93 (du 09 au 14 décembre 2015)

Dans le cadre de La Semaine du bizarre

Luna Park Films présente
Jeudi 11 décembre à 21h00 au cinéma Le Méliès
12 place Jean Jaurès  93100 Montreuil - M° Mairie de Montreuil
Entrée libre

L’oeil nu
de Sylvain Morin et Pascal Babin / France / 2015 / Fiction / 17′
Avec  Sylvain Morin, Manon Jomain, Patrick Volto, Stéphane Durieux, Laurence Marot, Jean-Christophe Dulon, Maxime Petiot, Samuel Renouard. Réalisation : Pascal Babin. Scénario : Sylvain Morin. Adaptation : Sylvain Morin et Pascal Babin. Image : Cyril Babin. Assistant image : Pierre-Audric Gadeau. Son : Sébastien Batanis. Assistante son : Zora Renouard     

Égaré dans une bouquinerie sans bouquiniste, un homme scrupuleux tente d’en sortir l’esprit libre. C’est l’histoire d’un type qui se donne vaguement une mission qu’on ne lui a pas vraiment demandé.

Deux hommes et une armoire 
de Roman Polanski / Pologne / 1958 / 15' / 35 mm / noir et blanc
Titre original : Dwaj ludzie z szafy
Scénario : Roman Polanski. Image : Maciej Kijowski. Musique : Krzysztof Komeda. Production : PWSF. Interprétation : Jakub Goldberg, Henryk Kluba et Roman Polanski.

Deux hommes sortent de la mer avec une armoire à glace. Ils essaient de s'en débarrasser...  

La Route parallèle (Die Parallelstrasse)
Ferdinand Khittl / Allemagne / 1962 / 83' / coul. et noir et blanc / version française

Cinq hommes, cinq membres d’une « société » regardent pendant trois nuits, sous la houlette d’un « Secrétaire », 308 « documents » filmiques de la vie d’une « personnalité problématique » dont, au final, on se saura rien. Ils doivent leur trouver un ordre, donc un sens. Nous ne verrons que 16 documents. Le film commence avec la fin de l’un d’entre eux et de la deuxième nuit. La troisième commence. L’absurdité de la mission, comme la menace de mort qui pèse sur l’existence des personnages, assis dans le théâtre nocturne d’une immense salle, sont données d’entrée de jeu. Nous apprenons dès le début que les jurés, qui l’ignorent, seront tous exécutés à la fin, comme leurs prédécesseurs !… Un jeu subtil et déroutant, intégrant des prises documentaires à un dispositif de fiction pour un procès qui n’est pas sans évoquer Kafka et le Surréalisme.

mercredi 29 avril 2015

Les films maudits de Jean-Denis BONAN en DVD

Edité par LUNA PARK FILMS, le DVD LA FEMME BOURREAU (Les films maudits de Jean-Denis Bonan) sera dans les bacs le 18 novembre 2015


Premier opus d'une collection DVD consacrée à des raretés (et inédits) du cinéma français des années 60, il regroupera :

La Femme bourreau (1968, 69', n&b, 16mm) *
Une Saison chez les hommes (1967, 17', n&b, 35mm) **
Tristesse des anthropophages (1966, 23', n&b,  35mm) **

Avec de nombreux suppléments :

- En Marge (2015, 37', vidéo). Intervenants : Jean-Denis Bonan, Gérard de Battista, Mireille Abramovici, Daniel Laloux et Jackie Raynal. 
- Un Crime d'amour, rushes commentés d'un film inachevé  (1965, 6', n&b, 16mm) *
- La Vie brève de Monsieur Meucieu (1962, 13', n&b, 8mm) *
- B.A de La Femme bourreau (2014, 1'30)

DVD 9 - Zone 2 - Version française uniquement - Prix public 16,95 euros
Un DVD réalisé avec le concours des Archives françaises du Film, du Centre National de la Cinématographie et de La Cinémathèque du Limousinprochainement disponible en France, Belgique, Suisse et Luxembourg
Une distribution ARCADES et LUNA PARK FILMS

* numérisation La Cinémathèque du Limousin
** restauration Les Archives françaises du Film















Jean Rollin et Jean-Denis Bonan au volant de la Chevrolet achetée en commun, 1967. D.R

 




mardi 10 mars 2015

(LA JOYEUSE) TRISTESSE DES ANTHROPOPHAGES

Tristesse des anthropophages. A droite debout, Jean Rollin dégustant la "spécialité" maison

Partant d'une critique de la société de consommation (à travers l'apparition des premiers fast-foods à Paris), Jean-Denis Bonan réalise en 1966 une farce surréaliste, provocatrice et irrévérencieuse.



Interdit à tous les publics et à l'exportation (!) en janvier 1967, le court métrage Tristesse des anthropophages sera projeté en complément de programme d'un long métrage du cinéaste, pareillement inédit : LA FEMME BOURREAU (1968). En salles à partir du 11 mars 2015 (au cinéma L'Entrepôt pour Paris), distributeur LUNA PARK FILMS.

Résumé :
Un homme contraint de gagner sa vie comme "producteur" dans le dernier scato-service à la mode se souvient des événements qui l'ont mené jusque-là.






Tristesse des anthropophages
Court métrage / France / 1966 / 23' / 35mm / 1.66:1 / n&b
scénario et réalisation : Jean-Denis BONAN
Production : Jean-Denis BONAN (avec le concours de Jean ROLLIN - Les Films ABC)

Restauration : Les Archives françaises du Film.

Visa d'exploitation n° 32386 tous publics en 2014 (int. à tout public en 1967)


Image : Gérard DE BATTISTA assité de Yves GERGOFF / Photographe plateau : Gilbert GIBDOUNY / Script : Danièle CHAUCHIX / Décors : Nicolas DEVIL et Philippe DUCROS / Montage : Alain-Yves BEAUJOUR et J-D. BONAN / Assistants : Marco PAULY, Gilles MERIDOU et César POLONIO / Dessins générique : Nicolas DEVIL / Chanson : Daniel LALOUX /

Interprétation : Bernard LETROU, Nicole ROMAIN, Alain-Yves BEAUJOUR, Jean-Denis BONAN, Catherine DEVILLE, Bernard EGYPTE, Aguigui MOUNA, Jean ROLLIN...




" Un court métrage buñuelien... "
Les Inrockuptibles (Vincent Ostria)


" Elle est jubilatoire, la Tristesse des anthropophages
Deux ahuris tombent de leur arbre, mûres à point ces deux pommes pour vérifier l’information et découvrir les déjections mentales qui pèsent sur les pauvres humains. Le Christ n’a plus qu’à dégringoler du calvaire, faire à rebours son chemin de croix et retrouver le ventre de la Vierge (...)"

Jean-Pierre Bastid, écrivain et cinéaste.

" Quant au court Tristesse des anthropophages (...), il avait bel et bien été totalement interdit d’exploitation et d’exportation par la censure. Il faut dire que le sujet n’est pas piqué des ténias : Bonan critique les débuts de la restauration rapide en imaginant un self-service où l’on sert des excréments humains ! S’ensuit un flash-back mêlant résurrections, procès moyenâgeux et chansons paillardes, au fil d’une énorme farce hilarante et irrévérencieuse."

Mad Movies (Gilles Esposito)


La mauvaise réputation

En 1966, alors qu’il travaille comme monteur-image aux Actualités françaises où il nourrit d’autres ambitions, Jean-Denis Bonan produit et réalise en quatre jours son premier court métrage professionnel : Tristesse des anthropophages. Le film, une farce politique et sociale à caractère surréaliste, est remarqué par certains producteurs. Cette première œuvre – cadrée et photographiée par un Gérard de Battista âgé de 19 ans – permet à Bonan de décrocher un contrat pour la production d’un long métrage intitulé Bohran s’arrête. En janvier 1967, et contre toute attente, la Commission de censure interdit Tristesse des anthropophages à tout public et à l’exportation (*) pour “scènes érotiques extrêmement poussées et dialogues scatologiques et obscènes”. Outrepassant ses droits, l’administration interdit même au cinéaste les projections privées de son film (**). Le producteur abandonne le projet Bohran s’arrête du jeune auteur désormais classé "à haut risque”. Dès lors pour lui, les portes des professionnels se ferment (***), les scénarii soumis au CNC sont systématiquement rejetés. Le cinéaste persévère, produit (sur ses fonds) et réalise en marge du système deux autres courts métrages en 1967, puis un long métrage l’année suivante (en avril-mai 1968 à Paris !) : La Femme bourreau. Parallèlement, Jean-Denis Bonan, membre fondateur de l’A.R.C dès 1967, mène une activité de cinéaste militant au sein de ce collectif à l’origine de beaucoup de films sur mai 1968. En 1972, il fonde le collectif Cinélutte qui, entre autres, présente à Cannes en 1976 Bonne chance la France, programme regroupant trois moyens-métrages sur les luttes sociales. Exclu du cinéma commercial, Jean-Denis Bonan réalise, de 1979 à 2007, soixante films pour la télévision, principalement documentaires.

(*) À l’époque, l’État pouvait empêcher la diffusion, hors de nos frontières, d’une image de la France qu’il jugeait trop négative. Depuis 1980, les autorités délivrant le visa d’exploitation d’un film ne peuvent plus édicter la restriction à l’exportation.

(**) Bravant l’interdiction, le cinéaste et écrivain de cinéma Ado KYROU et l’exploitant-programmateur Philippe JOYEUX projettent clandestinement TRISTESSE DES ANTHROPOPHAGES à de nombreuses reprises dès 1967. En mai 1968, le court-métrage est projeté au cinéma Les 3 Luxembourg occupé par un groupe d’étudiants contestataires. Ironie de l’histoire, la notoriété souterraine du film censuré permet à Jean-Denis Bonan (à peine plus âgé que ses futurs élèves) d’enseigner à l’IDHEC (ancêtre de la FEMIS) puis d’être nommé responsable du département montage de cette grande école.

(***) Hormis celle du célèbre producteur Anatole Dauman. Il soutiendra le travail de Bonan dans lequel il décèle, selon ses termes, « une poésie authentiquement cinématographique ».